On ne cesse de dire, en ce moment, sur certains sites que je ne nommerai point (oui, je suis consensuel), que l’industrie du disque se touche royalement et pense encore à faire de la promo via le Minitel. Même si je garde encore une affection particulière pour ce mode de communication, cela fait déjà un bon bout de temps que le numérique ne signifie plus tchater sur le réseau coquin pour 10 000 dollars par mois. Il sera donc question ici de parler un peu de notre travail, avec toute la modestie que cela implique. N'évoluant pas dans un secteur d'activité aussi prospère et rentable que le pétrole, nos moyens sont clairement dérisoires en comparaison du reste du secteur de l'entertainment (cinéma, jeux vidéo...). Un travail d'artisan dans un univers digital. Oui, ça existe. C'est donc parti pour un peu d'auto-promo.
Lire la suite »